La commission d’enquĂȘte sur les modalitĂ©s du contrĂŽle par l’Ătat et de la prĂ©vention des violences dans l’enseignement scolaire auditionnait aujourd’hui les reprĂ©sentants de l’Inspection GĂ©nĂ©rale de l’Ăducation, du Sport et de la Recherche.
J’ai pu Ă cette occasion interroger la directrice de l’IGĂSR sur le rapport d’inspection rendu par son service sur Stanislas, qui minimise fortement des faits graves d’homophobie et invisibilise des faits de racisme dans l’Ă©tablissement. De la mĂȘme maniĂšre, j’ai Ă©voquĂ© le cas du lycĂ©e AverroĂšs, dont le contrat d’association a Ă©tĂ© rompu alors mĂȘme que le rapport d’inspection ne dĂ©crivait pas de faits graves comme Ă Stanislas, oĂč lĂ le contrat est maintenu. Il y a un deux poids deux mesures manifeste.
Plus largement, cette audition nous permet de mieux comprendre le fonctionnent de l’inspection gĂ©nĂ©rale et la maniĂšre dont elle contrĂŽle, ou ne contrĂŽle pas, les Ă©tablissements scolaires.